Unis au milieu des années 1970. New York singin’ In The Rain – Various – Boogie Fever Philadelphie à la fin des années 1960 et début des années 1970.

En 1972, le groupe Barrabas, hispano-américain, contribue à l’émergence du disco avec un titre comme Woman. Cette même année sort aussi Soul Makossa de Manu Dibango. Cette musique reste cependant dans la ligne de la contestation des années 1970, sous un couvert superficiel qu’elle revendique. Ses thèmes favoris sont la sexualité, la vie et la nuit. Une des grandes affirmations du disco est l’androgynie dans le style, comme dans les voix, telles les voix pâmées des Bee Gees. Chronologiquement, c’est un type de musique qui s’étend environ de la première crise du pétrole à l’apparition du sida. Tout d’abord l’offre sur le marché devint telle que l’on arriva à saturation, avec en plus une répétition abusive des artifices propres à cette musique : 1979 marque ici le sommet du genre -tout le monde ou presque veut faire du disco-.

Diana Ross qui lance Upside Down en 1980, numéro 1 n’ayant rien à voir avec les années 1970. Les causes externes de désaffection partielle du public sont la nouvelle morale reaganienne, la baisse d’audience des discothèques et l’apparition du sida. Une autre cause est le changement psychologique de décennie qui a entraîné un renouvellement des formules de certaines radios. Cette redécouverte a été aidée par un phénomène purement commercial qui est la réédition des titres disco en disque compact, sous forme d’albums ou de compilations. Italo disco : Disco produit en Italie.

Pino d’Angiò avec ses titres Okay Okay et Ma quale idea est l’un des rares à avoir fait du disco vraiment italien. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Les années 2000 marqueront le renouveau du genre avec un regain d’intérêt d’un partie de la population pour la musique des années 1970-1980 en général. Certains parlent même de la  renaissance  du disco. Cela pousse les maisons de disques à refaire des compilations et même des remix des plus grands tubes du genre mais aussi des morceaux moins connus. Toujours dans les années 2000, de nombreux artistes perpétuent le genre disco-funk. Les réalisateurs artistiques de disco des années 1970 utilisent des instruments de leur époque.